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Exclu avec Innocent Kagbara du PDP, parti membre du regroupement des Centristes: « Au niveau du Centre, nous sommes dans le réalisme et le rapport de force ne nous permet pas de demander le départ imm


L’impasse du dialogue inter-togolais ouvert en février dernier et ses conséquences inquiètent plus d’uns. Au moment où certains états majors politiques coalisent, dans d’autres, ce sont des voix se lèvent déjà soit pour faire un diagnostic de la situation, soit pour proposer des pistes de solutions afin d’aboutir le plutôt possible à une sortie de crise. Innocent Kagbara, jeune cadre influent du Parti Démocratique Panafricain (PDP, parti membre du regroupement des Centristes) est l’un de ceux-ci. Votre journal vous propose une interview exclusive qu’il lui a accordé ce mardi 15 mai 2018, dans laquelle plusieurs sujets de l’heure ont été débattu: blocage du 27ème dialogue inter-togolais, positions et approches des centristes pour une sortie de crise, débat sur la candidature ou non de Faure Gnassingbé en 2020, la stratégie de l’opposition togolaise, l’émergence d’une nouvelle jeune classe politique,…, lisez plutôt.

228news: Bonjour monsieur Kagbara Innocent, quelle lecture faites-vous de la situation socio-politique togolaise?

Innocent Kagbara: Bonjour, merci pour l’opportunité que vous nous donnez de nous exprimer sur vos antennes. A vrai dire, la situation socio-politique togolaise est difficile à décortiquer; il est difficile de prévoir ce qui va se passer dans les prochains jours parce que nous sommes dans une situation de blocage et des deux côtés, nous voyons des positions extrêmes qui ne nous permettent pas d’avancer. Pour notre part au niveau du Parti Démocratique Panafricain (PDP, ndlr), puis au niveau du Centre, nous pensons qu’il faut voir la chose autrement et si possible faire de ce dialogue, un dialogue inclusif, car beaucoup de gens qui animent la vie politique de ce pays ont des choses à dire; cela fait des années qu’ils participent à la vie de la nation, qu’ils participent à des élections législatives, présidentielles, il n’est pas normal que deux acteurs, deux blocs antagonistes puissent se retrouver pour parler des affaires de tout un peuple en excluant d’autres, sachant très bien que seuls ces acteurs ne peuvent s’entendre. Ils nous l’ont prouvé par tout ce qu’ils ont fait comme discussions, qui n’ont jamais abouti. Nous nous pensons qu’il faut qu’ils mettent de l’eau dans leur vin et qu’ils reviennent à des positions beaucoup plus réalistes des deux côtés pour que nous puissions aboutir à des résultats probants.

228news: Justement au niveau des Centristes, vous avez récemment animé une conférence de presse. Quelle est votre position dans cette crise et qu’est ce que le Centre proposer pour une sortie de crise?

Innocent Kagbara: Au niveau du Centre, nous sommes dans le réalisme et le rapport de force ne nous permet pas de demander le départ immédiat de Faure Gnassingbé. Il faut qu’on le dise aux gens; c’est vrai que c’est un peu dur à entendre et accepter, mais c’est la réalité. Ceux qui demandent son départ n’ont aucun moyen de pression sur lui. Il a été élu démocratiquement et même si on peut se poser des questions sur la façon dont on organise les élections au Togo, personne parmi ceux qui critiquent, n’a contesté ces élections de 2015. Nous étions l’un des partis membres fondateurs de CAP 2015 (Combat pour l’Alternance Politique, ndlr) à l’époque; à voir là où nous amenait le processus et comment il était conduit, nous avions dit non, que dans ces conditions, on ne pouvait pas battre M. Faure Gnassingbé parce qu’il y avait un problème par rapport au fichier électoral, un problème sur le terrain, mais nos amis de l’opposition dans le temps ne nous ont pas écouté. Ils nous avaient plutôt traité « ‘achetés », ce qui n’est évidemment pas le cas parce que nous savions que les conditions ne permettaient pas de battre Faure Gnassingbé dans les urnes. Et puis pour nous, la priorité ce n’est pas les réformes constitutionnelles, mais plutôt les réformes au niveau du code électoral, mettre les conditions pour pouvoir le battre dans les urnes. Cela a été fait en Gambie et dans d’autres pays où les dictateurs sont partis. Pourquoi pas au Togo? Tout simplement parce que nous n’avons pas une union de l’opposition et que ceux qui se voient forts veulent piétiner les autres. Au Bénin, même des gens qui ne pouvaient pas s’asseoir pour discuter se sont coalisés pour faire partir M. Yayi Boni. Pourquoi ne peut-on pas le faire au Togo?

228news: Dans cet impasse, certains soupçonnent le pouvoir en place de vouloir opérer un passage en force et on sait que généralement au Togo, les élections mal préparées entrainent un cycle de violences meurtrières. Que préconisez-vous pour qu’on ne puisse plus en arriver là cette fois-ci?

Innocent Kagbara: Un mort de plus pour les élections à venir sera un mort de trop. Il faut qu’on fasse tout pour éviter cette situation. Il faut qu’on fasse tout parce que nous rentrons dans un cycle infernal élections-violences-morts-dialogue,… Il faut qu’on en sorte définitivement. Du côté du parti au pouvoir, c’est leur refus de partager; vous ne pouvez pas être seul et penser que vous serez heureux pour tout le monde. C’est leur refus de partager et de faire correctement les choses qui créent cette situation. Nous sommes contre ces pratiques là, et il faudrait qu’ils comprennent que les choses à un certain niveau doivent changer. Au niveau de l’opposition, notamment de nos amis de la Coalition, il y a des gens qui ne sont pas légalistes. Il y a des gens qui n’ont aucun intérêt à perdre ici. Il y a des gens qui vocifèrent mais le jour où çà va se mettre à tirer, ils vont traverser la frontière. Il faut donc qu’on ramène ces gens à des positions beaucoup plus réalistes, qu’ont négocie pour faire des réformes constitutionnelles et électorales pouvant nous garantir de battre Faure Gnassingbé dans les urnes. La question de la candidature de Faure Gnassingbé doit relever d’un accord politique. Il faut qu’on sépare les deux questions. Si on ne le fait pas, en tout cas au Centre, on pense que le dialogue n’aboutira pas.

Revenant au parti au pouvoir, je pense qu’ils sont conscients qu’ils ne pourront pas faire un passage en force. Ils en sont conscients. C’est vrai que la constitution leur permet d’organiser un référendum, ce qu’on ne leur conteste pas. Mais en l’état actuel des choses, est-ce-qu’on peut organiser des élections? Je pense qu’il faut réunisse tous les acteurs et c’est là où la C14 nous met en difficulté. Ils ne sont pas les seuls à participer aux élections. Quel est donc le principe qui le permet d’aller discuter au nom de tout le monde? Citez-moi un seul principe de la constitution qui leur permet d’aller parler au nom des autres? C’est çà qui amène la division qui fait en sorte que nous n’arrivons pas à battre ce qu’il y a en face, alors que nous avons un baobab en face. Nous leur avons dit dès le début du mois d’octobre: « Ecoutez, nous pouvons marcher une fois, deux fois, mais la rue est un moyen de pression sur le régime, elle ne pourra pas faire partir le régime ». On nous a dit d’attendre et de voir en janvier, puis en février, on ouvre un dialogue qui est censé durer dix jours, mais où est-ce qu’on en est maintenant trois mois après?

228news: Tout ceci veut-il dire vous êtes favorables à un quatrième mandat de Faure Gnassingbé?

Innocent Kagbara: Nous n’avons jamais dit que notre parti est favorable à un quatrième mandat de Faure Gnassingbé. Pour nous, la question ne se pose même pas pour le moment; la question pour nous, s’articule autour des réformes politiques, constitutionnelles, institutionnelles et électorales. Est-ce qu’on a les réformes? Si on continue comme cela, Faure Gnassingbé pourra briguer autant de mandats qu’il voudra. Pourra-t-on faire les réformes en état actuel, en 2018, telle est la question que nous nous posons? La candidature de Faure Gnassingbé ne doit pas pour le moment être le débat à mon sens et sa candidature ou non doit être négociée à travers un accord politique qui doit être séparé des réformes politiques, constitutionnelles, institutionnelles et électorales. Vous ne pouvez pas sur une table mettre la non candidature de Faure Gnassingbé et ses lieutenants vont s’asseoir pour discuter avec vous. Nous voulons qu’on sépare les deux débats. 98% du peuple togolais veut ces réformes. Faisons les réformes, puis posons la question à M. Faure Gnassingbé à travers les institutions. On a les institutions avec lesquelles nous pouvons coopérer et ramener M. Faure Gnassingbé à de meilleurs sentiments. Il est un Togolais comme les autres. Mais le problème qui se pose, est que notre constitution actuelle n’a pas de limitation, aussi peut-il se présenter autant de foi qu’il veut. C’est là où réside le danger. Si l’on se souvient de l’accord de Togo Télécom où les gens dits de l’opposition radicale et qui se disent célèbres opposants ont refusé de signer. On devrait considérer la candidature de Faure à l’époque comme la première et à la fin de son mandat actuel, il aurait fini. Mais comme d’habitude, ils ont refusé et où est-ce qu’on en est? On a même l’impression que cette situation leur profite.

228news: Partout en Afrique, c’est l’alternance, la démocratie et cela est beaucoup plus arrivé grâce aux dynamiques des oppositions. Le Togo étant toujours en marge de cette dynamique, peut-on dire aujourd’hui que l’opposition togolaise a démissionné?

Innocent Kagbara: L’opposition togolaise n’a pas démissionné. Au contraire elle a fait un boulot formidable. Les acteurs ont fait un travail remarquable, seulement que l’opposition a de temps en temps péché dans la stratégie face à un pouvoir fin stratège et enraciné. Mais cela ne nous empêche pas aujourd’hui d’avoir foi en l’alternance au Togo, car nul n’est éternel.

228news: La question du rajeunissement de la classe politicien togolaise revient incessamment sur les lèvres. Doit-on s’attendre prochainement à voir M. Innocent Kagbara, candidat aux futures joutes électorales?

Innocent Kagbara: C’est vrai que je suis un cadre du parti et que ces derniers temps, nous avons un peu rajeuni le parti, mais mon ambition n’est pas là. Mon ambition est d’apporter ma petite contribution à l’édifice de notre bien commun qui est le Togo. Ce rajeunissement de la classe politique se ressent également plus du côté du pouvoir en place quand on voit les ministres actuels et les jeunes qui vont dialoguer avec les mêmes acteurs de l’opposition qui ont signé les premiers accords de 1990. je pense qu’il faut faire émerger une jeune classe politique pour le bien du Togo. Merci.

Propos recueillis et retranscris par Démocrate




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