Revue de presse du 14 mars 2018
Affaire de notes manipulées, grève sèche des enseignants et des médecins, occupent de bonnes places dans les parutions de ce matin.
« Société civile/Décapitation des proches de l’opposition : Après les membres de Nubueke, le Prof David Dosseh… à qui le tour ? », se demande Liberté.

Le quotidien écrit qu’ « ils sont libres, les « otages du SRI ». Le Professeur Majesté Ihou Watéba et les deux étudiants qui se sont vu signifier, tard dans la nuit de lundi à mardi, la levée de leur garde-à-vue ou plutôt de leur prise d’otage. Loin d’être fortuites, ces manœuvres cachent simplement une stratégie secrète de décapitation de la société civile proche de l’opposition. Et après les cas des membres de Nubueke et de David Dosseh, à qui le tour ? ».

L’auteur dans son analyse aboutit à la conclusion suivante : « Couper tous les soutiens potentiels dans les rangs de la société civile à la Coalition de l’opposition, voilà le dessein secret du régime en place. Et l’allure où vont les choses, il est bon de se demander : à qui le tour ? Pendant ce temps, les organisations et mouvement acquis à la cause de la minorité pilleuse ont le vent en poupe, de nouveaux sont montés de toutes pièces par des pontes mêmes du pouvoir pour contrattaquer les autres engagés pour la cause du peuple ».

La Dépêche titre : « Face à la dégradation du climat social : Dr Tsolégnanou demande à ses camarades d’être prêts pour la prison/ Les responsables des syndicats durcissent leurs positions ».

Le journal rapporte que « devant le silence et le mépris du gouvernement face aux revendications des travailleurs et en particulier ceux de la santé, les responsables du SYNPHOT n’ont plus d’autres choix que de durcir leur position ».

L’hebdomadaire souligne que Dr Tsolégnanou, l’un des premiers responsables du SYNPHOT, « a été clair. La peur n’a plus de droit de cité. Haranguant ses camarades surexcités, il leur demande de rester unis et solidaires. Pas de trahison. Visiblement écœuré par le sort réservé aux docteurs Dosseh et Ihou, Dr Tsolégnanou a déclaré ; « Nous sommes prêts à aller en prison s’il le faut ».

Sur le même sujet La Manchette titre : « De l’affaire de « notes truquées » à la politique : « Le SYNPHOT donne des « armes » à l’opposition ».

Selon l’auteur de l’article, il s’agit d’« une affaire aux relents politiques avec intention de nuire aux « non-alignés ». Mais cet épisode joué jusqu’au bout par le pouvoir togolais et le Syndicat des praticiens hospitaliers du Togo (SYNPHOT), l’on retiendra que le régime togolais ne comprend que le langage de la force et n’a pu céder devant la menace de grève sèche des médecins. La coalition devrait s’inspirer ».

Et de conclure : « L’opposition sait désormais ce qui lui reste à faire pour obliger le régime Gnassingbé à revenir à la raison. Le Syndicat des praticiens hospitaliers du Togo leur a encore une fois montré la voie. Il suffit de l’emprunter pour retrouver le salut ».

A.H.



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