Togo Afrique Monde
Togo  -

L’armée sous pression


Béquille politique du régime des Gnassingbé depuis un demi-siècle, avec la démonstration d’allégation des généraux dans la nuit du 5 février 2005 à la mort du général Gnassingbé Eyadéma, les Forces armées togolaises (FAT) sont aujourd’hui au centre de toutes les convoitises, au moment où le pays est en décrépitude! Depuis donc le constat de la déchéance, l’opposition togolaise dans son ensemble et ses militants interpellent, mieux appellent à la rescousse les Forces armées togolaises. De son côté, le pouvoir politique affiche son indifférence face à la situation en comptant sur l’armée que le Chef de l’Etat a récemment consulté à Temédja. La marche du CAP 2015 du 11 mars dernier consécutive aux différentes crises sociales qui secouent le Togo corrobore la volonté de tout un peuple de voir l’armée rentrer en jeu.

Protester contre la hausse du prix des produits pétroliers entraînant la répression sanglante de l’Armée lors de la manifestation qui s’en était suivie le 28 février 2017, faisant un mort et de nombreux blessés par balle, les partis politiques regroupés au sein du Cap 2015 ainsi que d’autres forces démocratiques, ont appelé les populations togolaises à une marche tenue le 11 mars dernier.

L’un des temps forts de la marche du samedi dernier est le message adressé à l’Armée lorsque la foule des manifestants est arrivée devant l’entrée de l’état-major général des FAT. Prenant la parole et d’un air pénétré, Francis Pedro Amuzun, le représentant de l’ANC à la CENI dit aux militaires: « Quand on est patriote, quand on est citoyen, on travaille pour son pays. On ne le détruit pas. Si on vous envoie nous taper, vous détruisez le pays, si on vous envoie nous tuer, vous détruisez le pays, si on vous envoie nous bastonner, vous détruisez le pays, et quand vous détruisez le pays et vous vous détruisez vous-mêmes. C’est une vérité implacable que vous le vouliez ou non, elle va s’imposer à tous », a-t-il déclaré avant de poursuivre que : « Lorsque vous serez sur vos lits, vous allez méditer ce que je suis en train de vous dire. Je sais qu’à l’état-major en ce moment, on est en train de nous suivre. Messieurs les grands officiers, écoutez-bien ce que nous sommes en train de vous dire. Nous ne sommes pas des voyous, nous ne sommes pas des bandits, nous ne sommes pas des voleurs, mais sommes patriotes ».

A peine avait-il fini de parler que de manière spontanée à l’unisson, la foule se mit à chanter l’hymne national du Togo, « Terre de nos aïeux », puis d’un air engagé et déterminé, elle reprit aussi en chœur la Marche Républicaine du Togo, « Éternel, bénissez le Togo ! ». Il faut juste ajouter que l’émotion était sur tous les visages ce samedi-là.

Précisons que le message de l’ANC n’est que la partie visible de l’iceberg puisque depuis un moment sur les réseaux sociaux, les appels des cyber-activistes pour un « sursaut patriotique » des FAT se multiplient. Beaucoup leur demandent ouvertement à se joindre au peuple togolais pour disent-ils, « libérer le pays du régime Gnassingbé ». Quelques morceaux choisis sont illustratifs : « Demandons aux Forces Armées Togolaises de nous aider à libérer le pouvoir pour organiser une transition ». « L’appel aux Forces Armées Togolaises pour aider notre pays est de prime abord un acte qui se passe entre tout Togolais et les FAT ». « Ô Forces Armées et de Sécurité, Ô mes frères et sœurs, Gardiens de la République, la patrie vous appelle ».

Cependant, le constat est que les opposants au régime togolais, ne sont pas les seuls à pousser le cri de cœur à l’endroit des FAT pour implorer ses faveurs. « Je vous connais et je sais que vous ne me décevrez pas », avait déclaré Faure Gnassingbé, le Chef de l’Etat lui-même devant les militaires du camp de Témédja le 26 janvier 2017. Une assurance ostentatoire et pourtant fébrile, un amour déclaré qui vient renforcer la conviction de ceux qui pensent que la garantie du contrôle total sur l’Armée n’est pas en réalité une chose donnée.

C’est pourquoi, pour le parti au pouvoir, il faut œuvrer à fidéliser des hommes au régime et les nourrir à la belle soupe pour se prémunir de tout impondérable, pendant que l’opposition, elle, s’évertuera à se faire quelques amis en treillis.

Dans une analyse sur le sujet, le Togolais Comi M. Toulabor, Professeur à CEAN-Sciences Po Bordeaux écrit : « S’il existe un secteur où le régime a implanté et développé une véritable politique digne de ce nom c’est bien celui du contrôle sécuritaire de la population. Une politique sectorielle volontariste et planifiée s’est progressivement mise en place, nécessitant des moyens énormes en hommes et en financement, soutenue par une idéologie de conservation du pouvoir et accompagnée d’une préoccupation constante de suivi dans son exécution avec obligation de résultat. Ceci relève de la rareté pour être noté, si on sait qu’il est extrêmement difficile d’en trouver une aussi bien pensée et exécutée dans les autres secteurs de la vie du pays comme l’éducation, l’agriculture, la santé, l’emploi, le logement, le loisir, la jeunesse, la femme, l’urbanisme, l’équipement collectif, etc. ».

A l’en croire, les forces armées se sont donc substituées aux forces de police et de gendarmerie dans l’administration de la sécurité que tout citoyen doit attendre de l’Etat. Police et gendarmerie sont devenues ainsi des forces supplétives voire absentes dans la gestion de la sécurité intérieure qui leur est traditionnellement dévolue. « Le rôle proéminent joué par ces acteurs dans le processus de « dynastisation » du régime à la disparition du Général Eyadéma dans les conditions sanglantes et abracadabrantesques, consacre plus que jamais leur place, maintenant plus structurelle que conjoncturelle si rien n’est fait, dans la vie politique du pays », a-t-il ajouté.

Concernant l’opposition, les hommes en treillis connus qui en sont proches ont été contraints à l’exil. Il s’agit notamment de l’ancien Ministre de la Sécurité, le chef d’escadron François Akila Esso BOKO.

Pour l’heure, le dernier rapport de l’ONG Amnesty International parle plutôt de la répression sanglante des manifestations du 28 février 2017 accusant l’Etat et l’Armée togolaise de porter la responsabilité du décès du jeune chauffeur Alabi Nadjinoudine tué par balle alors qu’il manifestait contre la hausse du prix des produits pétroliers : « Il est inadmissible que l’Armée soit encore déployée au Togo pour réprimer les manifestations (…) les autorités togolaises doivent immédiatement diligenter une enquête indépendante et impartiale pour identifier les auteurs présumés de la mort par balle de cet homme, et les présenter devant un tribunal ordinaire afin qu’ils soient jugés au cours d’un procès équitable », peut-on lire dans le rapport.

En réagissant aussi sur le sujet, le Président du PPR, Jean Nicolas Lawson pense que, « pour abréger le combat politique destructeur et d’usure entre les opposants professionnels et le pouvoir en place, qui dure depuis 1990, nous devons comprendre et accepter les principes républicains et démocratiques. Le Chef de l’Etat est le Chef suprême des armées. En plus, l’actuel Chef de l’Etat est aussi le Ministre de la défense nationale. En conséquence, si les soldats sortent et tirent sur la population qui manifeste, alors le Chef de l’Etat est le principal responsable. Nul n’a donc le droit d’attaquer l’armée. C’est aussi de la bêtise humaine de dire que c’est une bavure quand des soldats tirent à balles réelles dans la foule pour tuer ou blesser. Il est temps que les politiciens togolais mettent un terme à leur dégénérescence et à leurs errements criminels ».

La seule remarque qu’on peut faire aujourd’hui et qui ne souffrirait d’aucune ambiguïté, est que, malgré l’article 147 de la Constitution qui stipule que « Les Forces Armées togolaises sont une armée nationale, républicaine et apolitique », les FAT sont souvent au centre de tous les débats politiques et influencent considérablement le jeu démocratique au Togo.

Pourquoi l’armée à la rescousse ?

L’histoire du Togo nous a enseignés que l’armée joue un rôle prépondérant dans la politique. Les plus convaincus pensent que l’Armée joue le premier rôle. C’est vrai, c’est depuis le 13 janvier 1963 que le destin de la Nation togolaise a basculé avec le coup d’Etat militaire qui a assassiné le premier président de la République. Le meneur de putsch, Gnassingbé Eyadéma a réussi à prendre les rênes du pouvoir politique en faisant de cette armée une garde prétorienne qui agit depuis un demi-siècle sur le destin du Togo.

C’est cette armée qui n’a pas favorisé une alternance au sens propre du terme à la mort du Général qui totalisait 38 ans à la tête du pays. Ainsi, pour la mettre dans les conditions de protection du pouvoir politique, le pouvoir togolais ne cesse de la ménager. Bonnes conditions d’existence avec des passerelles juteuses aux généraux à la retraite recyclés dans la gestion d’agences de ramassage d’ordures pour certains, tandis d’autres sont bien lotis dans les agences de travaux publics ou de sécurité aéroportuaire. Pour ceux d’entre eux qui ont un bagage intellectuel important, ils sont souvent coptés pour la coordination des sommets ou des conférences.

Un moyen de mettre cette armée au service de la protection du pouvoir politique ébranlé par les mutations internationales qui mettent la démocratie, la bonne conduite et l’alternance au centre des responsabilités politiques, sociales et militaires.

Cette mutation ira contaminer l’opinion civile et politique qui comprend désormais que face à la situation du Togo, le problème est loin de se fixer sur des élections, encore moins sur des manifestations de rue. La vraie solution se trouve dans l’entrée en jeu des Forces Armées Togolaises, qui sont les garants légendaires et historiques du pouvoir politique et de la stabilité.

C’est ce qui entraîne les cris de cœur dans toutes les directions, politiques, société civile, populations, à l’endroit de l’Armée pour qu’elle vienne enfin créer les conditions d’une alternance, synonyme de libération d’un peuple abandonné. C’est le fruit de la leçon tirée de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et récemment de la Gambie où Yahya Jammeh, bien qu’assis sur l’Armée a été obligé de céder le pouvoir par la volonté de cette armée.

Sylvestre K. BENI/independant express


Togo  - La coalition actuellement devant le ministère de la Sécurité pour avertir Yark Damehame iciLome - [10/17/2017]

Après le siège du Parti national panafricain (PNP), les leaders de la coalition de l'opposition ont mis le cap sur le ministère de la Sécurité et de la Protection civile.


Togo  - Violence sur les journalistes sur les lieux de reportage : Les Organisations professionnelles de la presse dénoncent iciLome - [10/17/2017]

Ces dernières semaines, des journalistes sont devenus des cibles de ceetains manifestants et des forces de l'ordre. Les organisations professionnelles de la presse dénoncent la situation, appellent les partis politiques à sensibiliser leurs militants et demandent aux forces de l'ordre de laisser les journalistes faire leur travail. Lire le communiqué !


Togo  - Les leaders de la coalition au siège du PNP iciLome - [10/17/2017]

Ils se sont déplacés tout à l'heure au siège du Parti national panafricain (PNP).


Togo  - La coalition exige la libération immédiate de l'Imam et appelle le peuple à sortir massivement demain iciLome - [10/17/2017]

Les 14 partis de l'opposition viennent de sortir un communiqué dans lequel ils condamnent l'arrestation de l'imam Djobo. Lecture !


Togo  - Sokodé : Bilan des échauffourées, un témoignage sur l’imam arrêté iciLome - [10/17/2017]

Un bilan établi par le gouvernement fait état de 3 morts et une vingtaine de blessés dont des cas graves. C’est donc le bilan provisoire qu’on peut retenir des insurrections dans la ville de Sokodé, depuis l’arrestation musclée de l’Imam Djobo Alassani, accusé de tenir des propos incitatifs et «appels à la violence».


Togo  - Sokodé toujours sous tension iciLome - [10/17/2017]

La ville de Sokodé s'est réveillée aujourd'hui avec les affrontements entre population et forces de l'ordre appuyées par des militaires.


Togo  - Une semaine de toutes les incertitudes : Résistance, grèves, Faure Gnassingbé toujours muet Lalternative-togo.com - [10/17/2017]

Les jours à venir seront mouvementés. Les Fédérations des syndicats des enseignants ont annoncé deux jours de débrayage, les 19 et 20 octobre prochains. A ces jours de grève, s’ajouteront probablement ceux de la Synergie des travailleurs du Togo (STT) qui menace d’entrer en grève. L’opposition, elle aussi, sera dans les rues dans la semaine. Une semaine de tension en perspective.


Togo  - VIDEO/ La douane d’Agoè-Zongo (Lomé) a été incendiée dans la nuit du 16 au 17 octobre 2017 - - [10/17/2017]


Togo  - L’arrestation d’un Imam à Sokodé : Le gouvernement réagit iciLome - [10/17/2017]

Le gouvernement réagit, suite à l'arrestation de l'Imam Hassan à Sokodé qui a provoqué des violences dans le pays. Voici le communiqué !


Togo  - Audio/Arrestation de l'imam Hassan Mollah: Témoignage sur les échauffourées à Sokodé iciLome - [10/17/2017]

Joint au téléphone par le confrère Eric Gato, une habitante de la ville de Sokodé relate ce qui s'est passé.


Togo  - Des témoignages sur les bastonnades et l’incendie du siège du PNP iciLome - [10/17/2017]

Ces témoignages viennent de la femme et la fille du propriétaire de la maison qui abrite le siège du Parti national panafricain (PNP). Elles relatent aux micros de nos confrères de Kanal K et FM Liberté, ce qu’elles ont vécu la nuit d’hier à Agoè-Orakis, quartier où se trouve le siège du parti de Tikpi Atchadam. Lisez plutôt !


Togo  - AUDIO/ Yark Damehame: "Notre pays ne mérite pas ce qui se passe à Sokodé" iciLome - [10/17/2017]

Ce matin, au micro de nos confères de la radio Victoire FM, le ministre de la Sécurité, Yark Damehame s'est prononcé sur l'arrestation de l’imam Hassan Mollah hier nuit à Sokodé.


Togo  - Le siège du PNP à Agoè incendié iciLome - [10/17/2017]

Après l'arrestation manu-militari de l’imam Hassan Mollah à son domicile à Sokodé, c'est le siège du PNP à Agoè (Lomé) qui a été pris pour cible. La maison abritant les réunions hebdomadaires du parti a été incendiée.


Togo  - Un délestage pour une arrestation musclée iciLome - [10/17/2017]

Une bonne partie du Togo a été plongée dans le noir lundi vers la soirée. Ces Togolais de la capitale et plusieurs villes du pays sont restés plusieurs heures sans électricité. C'est dans ce délestage que le régime a cru bon de procéder à l'arrestation de façon arbitraire de l'Imam HASSAN MOLLAH à Sokodé.


Togo  - Le front Togo Debout face aux intimidations du contre-amiral Adégnon iciLome - [10/17/2017]

Lundi devant la presse, le mouvement citoyen Togo Debout a fait le point sur les événements ayant conduit à l’interdiction controversée de sa messe œcuménique et du concert qu’il avait prévus pour le dimanche 15 Octobre dernier à la plage.


Togo  - Pierre-Claver Kuvo : « Les réseaux sociaux constituent une véritable vitrine » iciLome - [10/17/2017]

L’avènement des réseaux sociaux bouleverse les médias traditionnels. Ces derniers doivent s’adapter ou disparaître. Sur le sujet, le journaliste et Directeur de Publication Pierre-Claver Kuvo donne son avis.


Togo  - L’arrestation d’un Imam à Sokodé, met le pays en ébullition iciLome - [10/17/2017]

Quelques heures de coupure d’électricité ont permis à des militaires et gendarmes de s’introduire la nuit du lundi chez l’imam Hassan Mollah à Sokodé dans la région centrale pour l'emmener manu militari, tagué de très proche du leader du parti PNP de Tikpi Atchadam.


Togo  - Sortir de l'Ornière Aujourd'hui ou Attendre Encore 27 Ans : Les Erreurs à Eviter? - - [10/17/2017]

Lorsque l'on analyse clairement la situation de notre pays et les événements qui le marquent, on est souvent sidéré par la façon dont les choses se produisent. Premier pays à avoir opéré un coup d'Etat sanglant en Afrique, premier à avoir réussi à tribaliser complètement ses corps habillés, premier à avoir renversé totalement une transition après une Conférence Nationale, nous sommes aussi le premier pays à avoir installé au pouvoir le fils d'un dictateur après la mort naturelle de celui-ci.


Togo  - Le Front social grogne : Une autre pesanteur qui pourrait envenimer la crise Fraternité - [10/17/2017]

Pendant qu’aucune voie de sortie n’est pas encore dégagée pour la crise politique ouverte depuis le 19 août 2017, les prémices d’une nouvelle crise cette fois sociale se dessinent depuis la semaine dernière avec l’entrée en scène des activistes syndicaux.


Togo  - Déclaration de Strasbourg à l'occasion de la grande marche internationale de la diaspora togolaise en Europe le 14 octobre 2017 iciLome - [10/17/2017]


Togo  - Terreur militaire et rafles à Sokodé: Réaction de la Cellule de Réflexion de la Diaspora Tem en Allemagne - - [10/16/2017]

Réaction de la Cellule de Réflexion de la Diaspora Tem en Allemagne


Togo  - Manifestations de l’opposition : Des milices recrutées pour semer la terreur, le ministre Yark Damehame interpellé Liberte hebdo - [10/16/2017]

Le RPT-UNIR aime-t-il la paix comme il le chante à longueur de journée et chaque fois que l’occasion s’offre à lui? Des sources concordantes alertent l’opinion sur des préparatifs d’actes de violences par les miliciens RPT-UNIR. Des dizaines de miliciens auraient été recrutés pour attaquer des manifestants.


Togo  - Nous ne sommes pas d'accord avec la nouvelle composition de la CENI iciLome - [10/16/2017]

Plusieurs personnes ont pris d'assaut le siège de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ce matin. Ils dénoncent la nouvelle constitution de la CENI et disent non au referendum en vue.


Togo  - La coalition des 14 va mettre en garde l’autorité contre des milices en préparation pour commettre des violences GLOBAL ACTU - [10/16/2017]

La coalition des 14 partis politiques persiste et signe, les manifestations de rue prévues pour les mercredi 18 et jeudi 19 octobre prochains à Lomé sont maintenues. Elle dit ne pas se sentir concernée par l’interdiction en semaine des marches décidée il y a quelques jours par le ministre en charge de l’Administration territoriale, Payadowa Boukpessi.


Togo  - CENI : Des manifestants dispersés à coup de gaz lacrymogènes iciLome - [10/16/2017]

La manifestation spontanée qui a eu lieu ce lundi matin devant les locaux de la CENI a été tuée dans l’œuf. Les forces de l'ordre ont dispersé les manifestants à coup de gaz lacrymogènes.


Togo  - Les partis populaires européens (PPE) et les partis africains du centre droit apportent leur soutien au peuple togolais iciLome - [10/16/2017]

Sur l'initiative de la Fondation Konrad Adenauer-Sttiftung, les partis populaires européens (PPE ) et les partis politiques africains du centre droit ont créé un cadre de dialogue appelé le Nouveau Dialogue de Windhoek dont l'objectif principal est de faire de la démocratie, de l'Etat de droit et de la bonne gouvernance des valeurs réellement partagées dans les pays d'Afrique membres.