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Grand reportage : Kara, la ville « présidentielle », la ville de misère …


Après Lomé la capitale du Togo, Kara reste sans nul doute l’une des villes les plus connues du pays. Chef-lieu de la Région dont elle porte le nom, la ville de Kara est située à 400 km environ au nord de Lomé. Historiquement, Kara est à l'origine une extension du village de Lama près d’un pont traversant la rivière Kara, construit par les Allemands, d’où son appellation originelle Lama-Kara. La ville est au pied du massif montagneux du pays Kabyè. La particularité de cette agglomération est qu’elle a «donné» la famille présidentielle (Gnassingbé) qui régente le Togo depuis un demi-siècle. Peuplée de près de 150 mille habitants, cette municipalité est également riche en patrimoine culturel comme l’attestent les nombreuses fêtes traditionnelles dont les luttes Evala qui se déroulent chaque année en juillet. L’université de Kara, le CHU, les hôtels hissent cette cité au rang des villes togolaises, qui, a priori, devrait donner un cadre de vie idéal aux uns et aux autres. Mais, Kara offre à ses visiteurs, un visage de ville fantôme où la construction architecturale reste discutable, la vie excessivement chère, les vices en pleine expansion, le déséquilibre des couches sociales remarquable… Kara, cette forteresse « imprenable » du pouvoir togolais, aux multiples facettes, est l’objet de notre reportage.

La ville présidentielle

Parler de Kara sans faire allusion à la famille présidentielle qui régente la vie politique du Togo depuis des décennies serait faire preuve d’une malhonnêteté intellectuelle impardonnable. La ville s’identifie, ou a pris sa notoriété en partie grâce à la famille Gnassingbé. En effet, l’ancien président togolais feu Gnassingbé Eyadéma, père de l’actuel Faure Gnassingbé, est originaire de Pya, un canton de la Kozah. « Le fait que la famille présidentielle soit originaire de cette localité a été un atout pour nous. Il y a des réalisations chez nous qui ne se retrouvent pas dans d’autres villes du pays. Des résidences présidentielles, le palais de congrès, une université et bien d’autres choses. Je ne pense vraiment pas que c’est le fruit du hasard. Nous avons également des cadres, fils du milieu, qui ont eux aussi réalisé des choses qui donnent une image plus ou moins agréable de la ville », estime Makitina, la trentaine, natif du milieu.

D’ailleurs, Kara est considérée comme la deuxième ville du pays. L’aéroport «international» de Niamtougou qui se trouve à quelques kilomètres en est une parfaite illustration. Il n’est pas rare de voir les présidents (l’ancien comme l’actuel) y recevoir de visites officielles, tenir des conseils des ministres et organiser d’autres évènements officiels majeurs.

La tradition en pays Kabyè reste un élément incontournable pour les ressortissants de cette cité. Chaque année, la seconde moitié du mois de juillet est consacrée aux rites Evala. Fête traditionnelle au départ, l’évènement a pris depuis des dizaines d’années, une envergure politique et internationale, attirant quelques touristes et curieux. L’administration centrale se vide durant des semaines pour l’occasion. Les chefs traditionnels désertent leur palais pour être dans les loges officielles en vue d’assister aux différentes compétitions et autres. Feu Gnassingbé en avait fait une fête « presque » nationale. Son fils a naturellement perpétué la tradition. « Les moments d’Evala sont les meilleurs à Kara. L’affluence est au comble, les hôtels débordés. Tous les cadres de Lomé reviennent à la maison. Kara devient pour quelques semaines la capitale du Togo. C’est une fierté pour nous, même si la différence par rapport au niveau de vie est plus que perceptible. Malgré tout, la tradition a gardé sa sacralité en pays Kabyè », souligne Mèza, résidant du quartier Chaminade.

Une ville de contrastes

Au-delà de son statut de ville «présidentielle», Kara n’est pas une ville extraordinaire. En dehors de quelques édifices publics comme privés, le reste du paysage présente un visage contrastant. Les routes goudronnées en bon état se comptent sur le bout des doigts. Les quartiers comme Chaminade, Kara Sud, Tchintchinda, Dogoyo, Tomdè, qui sont les plus ou moins présentables, illustrent fort bien une réalité. A côté des châteaux appartenant à des « pontes » du régime, on retrouve des habitations de fortune où résident les classes déshéritées.

« La conception architecturale même de la ville est à revoir, ou on doit du moins faire quelques aménagements. Les rues qui relient les quartiers entre eux sont quasi impraticables. Après Radio Kara, Adaboaré, Wakada, il n’y a plus rien. Il faut repenser la construction de cette ville, surtout avec des terres rocheuses qui pourront être un atout si les spécialistes planchent sur cela. Le carrefour Tomdè qui est une référence pour la ville doit abriter au moins une statue symbolique. Récemment, on devrait y ériger la statue d’Eyadéma, mais avec des manipulations politiciennes, elle s’est retrouvée devant le palais des congrès, alors que cette zone est déjà aménagée », regrette Alphonse, la vingtaine, étudiant en fin de cycle à l’Université de Kara.

Le niveau de vie à Kara, contrairement à ce que l’on pourrait penser, n’est pas du tout aussi enviable. En dehors d’une « minorité » qui vit dans une opulence indescriptible, en s’offrant une vie de prince, la majorité de la population côtoie « quotidiennement » la misère. « La vie est trop chère ici, alors que rien ne marche comme activité dans la ville. La pauvreté se remarque sur les visages. Il n’est point besoin d’aller fouiller dans les marmites des ménages pour s’en apercevoir. Les activités économiques sont au ralenti. Pourtant, une pièce ne se loue pas à moins de 8 000F CFA. Pour avoir un logement plus ou moins décent, il faut alors dépenser 10 voire 15 000F CFA », souligne Hervé. Compte tenu de la pauvreté des sols cultivables dans cette région, la plupart des Kabyè se sont rués vers le sud du pays pour pratiquer l’agriculture, laissant ainsi les terres rocheuses en jachère.

« Il n y a pas d’eau à Kara », darde une dame, la quarantaine, rencontrée près du stade municipal de Kara, avec un bidon de 25 litres rempli d’eau. Cette dame, comme la plupart des autres, souffrent avant de trouver de l’eau potable. La vétusté des installations de la TdE (Togolaise des Eaux) conjuguée à la qualité approximative des forages privés dans les maisons, fait qu’il faut s’armer de patience avant de trouver ce liquide vital. « Les puits sont rares ici dans les maisons, et c’est pour cela que ceux qui ont les moyens, recourent aux forages. Mais là aussi, la qualité de l’eau n’est pas irréprochable », renchérit Abalo.

Le problème de l’électricité est très récurent à Kara. « Ici, on coupe le courant presque quotidiennement. Le jour où on n’est pas privé de l’électricité, on rend grâce à Dieu. Cette situation a des répercussions sur nos activités car l’énergie électrique reste au cœur de tout. Si on ne l’a pas, on ne fait rien», évoque un tenancier de bar.

L’université, le CHU, le stade municipal

Une ville, ce sont des infrastructures tant publiques que privées qui la déterminent. Kara est la seconde ville du Togo qui abrite une université publique à part celle de Lomé. Créée en 1999 par feu Gnassingbé Eyadéma, l’Université de Kara (UK) peine à prendre ses marques. Si la qualité de l’enseignement n’est pas remise en cause, les conditions de vie et d’études des étudiants restent des plus misérables.

« Aux premières années de sa création, les difficultés étaient moindres. Mais actuellement avec le nombre pléthorique d’étudiants, c’est un véritable enfer. Pour trouver une place assise et suivre les cours, c’est un véritable parcours du combattant. La majorité des étudiants les suivent en dehors des amphithéâtres qui ne sont que de nom. Même avec la création du Campus Nord l’année dernière et l’ouverture de la Faculté de médecine, la situation ne s’améliore guère. La Flesh, qui est l’une des facultés les plus peuplées, ne dispose pas d’agora. Outre ces difficultés, l’UK ne dispose pas de latrines. Il faut payer 10F CFA quelque part avant de se soulager. Pour la connexion Internet afin de pouvoir faire des recherches, un projet d’installation de Wifi sur le campus est en cours, mais visiblement cela traine », décrit Mèyé, étudiant en 2ème année de sciences politiques.

Le CHU Kara, comme les autres centres hospitaliers du Togo, est un véritable mouroir. Seul centre de référence dans la région, cette structure n’offre pas toutes les garanties à ses visiteurs (patients) de ressortir dans des conditions meilleures que celles dans lesquelles ils étaient arrivés. Situé non loin du palais des congrès et de la Caisse nationale de sécurité sociale, le CHU Kara présente un visage hideux où règne une malpropreté flagrante. Pourtant, on s’aperçoit qu’il regorge plus d’agents de ménage que de personnel soignant. « Cela est dû au « mendèfrèrisme » (népotisme), à des récompenses pour militantisme et à des combines de tout genre », peste une sage femme.

« Il y a un manque criard de médecin ici. Il y a quelques jours, j’ai été témoin d’un évènement qui m’a beaucoup marqué. La femme d’un ami devrait accoucher ici, alors qu’elle nécessitait une césarienne. Mais curieusement, toutes les trois assistantes qui devraient s’occuper d’elle sont en congé. C’est moi qui ai finalement, grâce à mes contacts, supplié une parmi elles qui est venue nuitamment sauver la dame, et elle garde toujours les séquelles de cette opération tardive », raconte un infirmier d’un autre centre de santé de la localité. Le CHU Kara ne dispose que d’un seul gynécologue, d’un scanner qui ne fonctionne presque jamais. « Parfois les scanners se font à Lomé et il faut dépenser plus de 150 000 FCfa pour les frais d’ambulance et autres », rajoute l’infirmier.

Le stade municipal de Kara est à l’image de la ville. Pour une grande ville comme Kara, avec cette batterie de cadres et de ressortissants qui vivent comme des princes de « Doha », disposer d’un tel stade est une honte. Les tribunes sont dans un état de délabrement repoussant alors que la pelouse ressemble fort bien à un champ de tirs à Alep en Syrie. On se demande par ailleurs comment les joueurs d’Asko de Kara se démerdent pour y jouer les matches du championnat national de D1. Pourtant, la mairie a construit des boutiques avec des conteneurs tout autour du stade et qui rapportent beaucoup d’argent à la municipalité. Malgré tous les « nouveaux riches » dont dispose la ville, personne n’est prêt à offrir un terrain synthétique d’à peine 150 millions FCFA.

Kara et les vices

La ville de Kara et le vice font bon ménage. Elle est sans doute l’une des plus vicieuses du Togo. Dans cette localité, les hôtels, bars, chambres de passage encore appelés « ambassades », etc. pullulent un peu partout. La floraison de ces cadres favorise la prostitution sous toutes ses formes dans le milieu. Les travailleuses de sexe qui s’exposent en pleine nuit se retrouvent dans des coins chauds comme Lufthansa et autres. Les étudiantes, parfois en quête de moyens de survie, s’adonnent malgré elles à cette pratique. « En période d’Evala, il se passe des choses terribles ici à Kara. Les filles parmi lesquelles des femmes mariées courent derrière ceux qui sont venus d’ailleurs. Parfois, il y en a qui s’en sortent avec une fortune, sans oublier l’autre revers de la médaille : grossesse indésirée, VIH-SIDA », explique Kondo.

A Kara, où la population est assez cosmopolite, on adore boire. Mais en dehors de la bière de la BB, les gens préfèrent la boisson locale. « Tchoukoutou », « Kablèmissine » ou « Lossomissine », c’est selon. Moins chère, elle est consommée « sans modération » par les couches sociales. Faite à base du mil cultivé localement, cette boisson reste un des produits qui distinguent cette ville. « Le mil est nutritionnel », estime tout en sourire un inconditionnel du « Tchouk ».

Région militarisée avec le Camp Gal Ameyi, des camps de gendarmerie, de police et autres, Kara est l’une des villes les plus sécurisées. Le banditisme de grand chemin est pratiquement inexistant, il arrive parfois où les forces de l’ordre sont requises, mais elles arrivent souvent très tard pour constater les dégâts.

Kara est une ville bien connue au-delà du Togo grâce en partie à la famille présidentielle qui est originaire de cette localité. Mais si on parcourt un peu cette localité, on n’y trouve rien d’extraordinaire, si ce n’est le palais des congrès et quelques résidences présidentielles, sans oublier les « châteaux » construits par les membres de la minorité et qui sont malheureusement mitoyens des taudis où croupissent, sous une misère généralisée, la plupart des populations. Malgré tout, ce bastion (sic) du parti présidentiel reste pour l’heure imprenable…

Shalom Ametokpo, de retour de Kara


Togo  - Les parlementaires informés sur l’ODD4 et la Stratégie Continentale de l’Education en Afrique Togotopnews.com - [2/22/2017]

La Coalition Nationale Togolaise pour l’Education pour Tous (CNT/EPT) a organisé, ce mercredi 22 février 2017, une rencontre d’informations et d’échanges avec les parlementaires de la Commission Education sur le quatrième Objectif du Développement Durable (ODD4), la Stratégie Continentale de l’Education en Afrique (CESA) et les processus mondiaux et régionaux relatifs au Groupe des Partenaires pour l’Education (GPE). Cette rencontre organisée à l’endroit des députés et leurs assistants a pour but d’informer la Commission Education des réalités au niveau mondial, continental et national afin qu’elle puisse jouer véritablement son rôle.


Togo  - C’est parti pour la deuxième édition des Journées de Santé de l’Enfant Togotopnews.com - [2/22/2017]

Le ministère de la santé et de la protection sociale avec l’appui du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef) a procédé, ce mercredi 22 février 2017, au lancement officiel de la deuxième édition des Journées de la Santé de l’Enfant (JSE), qui se déroulera du 23 au 26 février 2017 sur toute l’étendue du territoire national.


Togo  - Zoom sur Pierre Koffi Alanda, un agriculteur togolais qui cultive du bio en France Togotopnews.com - [2/22/2017]

Responsable d’une ferme dénommée « Alandabio », située dans les Alpes Maritimes en France, il cultive et commercialise des fruits et légumes biologiques. Lui, c’est M. Pierre Koffi ALANDA, un paysan togolais installé à presque 1200 mètres d’altitude dans le Hameau de La Sagne, Commune de Briançonnet.


Togo  - La Conférence des évêques attentive aux plaidoyers du Groupe des six selon Nathaniel Olympio Togotopnews.com - [2/22/2017]

L’union informelle des six (6) partis politiques au Togo, baptisée par la presse « groupe des six » a rencontré, le vendredi 17 février dernier, d’après nos sources, la Conférence des évêques du Togo(CET) pour lui soumettre le document de plaidoyer du groupe. Le Président par intérim du Parti des Togolais contactés, a confirmé l’information et confié que les évêques ont été très attentifs à leur exposé.


Togo  - Manifestation des OSC samedi : Les partis politiques en soutien à la société civile iciLome - [2/22/2017]

Les organisations de la société civile sont actuellement en conférence de presse à Lomé pour maintenir leur manifestation prévue pour ce samedi, en vue d’amener le président de la HAAC à rapporter sa décision de fermeture de certains médias dont LCF et City FM.


Togo  - Interview exclusive /Jean-Pierre FABRE lance l’assaut final : « Ne combattons pas certaines dérives de la dictature, combattons la dictature… » - - [2/22/2017]

Le Chef de file de l’opposition parle de la Gambie de Yayha Jammeh, de FAURE et de la dictature au Togo, des réformes politiques, de la candidature unique de l’opposition, mais aussi de Nicolas LAWSON du PRR et Me AGBOYIBO du CAR, les atteintes à la liberté de presse… Homme politique de gauche, radicalement opposé au régime des Gnassingbé, Député à l’Assemblée Nationale, Combattant farouche des libertés, Chef de file de l’opposition, Jean Pierre FABRE, en dépit de son emploi du temps chargé, ses différents engagements vis-à-vis de son parti ANC, Alliance Nationale pour le Changement, ses charges au Parlement sans oublier ses multiples rendez-vous politiques, a accepté conférer avec notre rédaction sur l’état de la nation. Dans son franc-parler légendaire, Jean-Pierre FABRE a évoqué la question des réformes politiques au Togo. Il a présenté l’état de ses rapports avec ses autres collègues de l’opposition, et les débats concernant la candidature unique de l’opposition. Sur la stratégie de lutte décriée par certains togolais, l’endettement du pays et ses corollaires sur la vie économique de la nation, Jean Pierre FABRE est intervenu sans détour : « Je persiste et signe. La dictature du système RPT/UNIR n’est pas une fatalité. Elle peut tomber facilement si elle est combattue avec la rigueur adéquate… » L’ancien Rédacteur en Chef du Journal la Tribune des démocrates, ceinture noir du Taekwondo, Jean Pierre FABRE dans cette interview, revient sur tous les sujets brûlants de l’actualité sociopolitique et économique. La question de la liberté de presse à rude épreuve n’est pas passée sous silence. Lecture !


Togo  - Les FDR s'installent à Paris ! iciLome - [2/22/2017]

Les Forces Démocratiques pour la République (FDR) de Me Paul Dodi Apévon viennent d'installer leur bureau provisoire dans la zone de Paris. C'était samedi dernier à Paris, lors d'une réunion des militants et sympathisants des FDR venus de Liège (Belgique), de Annecy et de Bordeaux (France).


Togo  - Les nouveaux aigris de la route ! iciLome - [2/22/2017]

Circuler sur les routes grabataires de Lomé, surtout celles environnant les marchés et les lieux publics n’est pas choses aisée. C’est encore chose compliquée quand il faut avaler les couleuvres imposées par une catégorie d’usagers, ceux qu’on peut appeler affectueusement, les « aigris » de la route !


Togo  - L’arbitraire, l’impunité,...caractérisent le régime UNIR selon Amnesty International iciLome - [2/22/2017]

Le rapport 2016-2017 de l’ONG Amnesty International ne mâche pas les mots. Les détentions arbitraires, la restriction de la liberté d’expression, la torture et toutes les autres formes de traitements inhumains : le régime de Faure Gnassingbé selon l’ONG, fait montre d’une jungle sans aucun égard aux droits de l’Homme.


Togo  - Un jeune togolais crée un réseau social iciLome - [2/22/2017]

Aujourd'hui, avec le développement ad hoc des Technologies de l'information et de la communication (TIC), les talents africains ne cessent de se révéler. Un jeune togolais vient de mettre en ligne le site: www.africa-meet.com. Une plateforme de rencontres, d'informations et d'échanges d'idées qui pourrait défier Facebook et Twitter à l'avenir.


Togo  - Revue de presse 22 Février 2017 iciLome - [2/22/2017]

Des journaux dans les kiosques ce mercredi. Aux menus divers sujets.


Togo  - Eperviers : Le délicat objectif 2019 de Claude Le Roy iciLome - [2/22/2017]

En signant son contrat au Togo, Claude Le Roy a su imposer sa volonté à ses employeurs. Son objectif principal, est de qualifier les Eperviers pour la CAN 2019 au Cameroun, la qualification et la participation à la phase finale de l’édition de 2017 au Gabon étant un bonus.


Togo  - Expropriation des terres dans la zone de Lomé II : Des quartiers riverains de la Présidence au supplice du pouvoir Lalternative-togo.com - [2/22/2017]

Des murs en banco avec des toitures désuètes. Au carrefour GTA, à quelques encablures de la direction de Togotelcom, Massouhoin, un quartier situé au bord de la route nationale N°1, offre un paysage d’un hameau. Dans un cadre répugnant, se trouve une Ecole primaire publique. Construite en claie et en bambou, l’Epp de Massouhoin a tout ce qui ressemble à un taudis. Presque rien comme plateau technique, avec des infrastructures à l’image d’un atelier de mécanique auto, un poste de santé sert Massouhoin et les quartiers environnants.


Togo  - Une mission de la Banque Mondiale pour vérifier les avancés du PGICT Togotopnews.com - [2/22/2017]

Le Ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières avec l’appui financier de la Banque Mondiale a organisé, ce mardi 21 février 2017, une rencontre d’échanges sur l’état d’avancement du Projet Gestion Intégrée des Catastrophes et des Terres (PGICT). La rencontre a réuni les agents de différents ministères (Sécurité, Environnement, Urbanisme et Action sociale) impliqués dans le PGCIT et une délégation de la Banque Mondiale. Le représentant de la Banque mondiale, Dr Koffi Hounkpè a précisé qu’au cours de la mission, la Banque Mondiale va essayer d’analyser les rapports des réalisations effectuées dans le cadre Projet Gestion Intégrée des Catastrophes et des Terres. A cet effet, des visites de terrain sont prévues à Kpalimé, Missahoè et d’autres localités du pays.


Togo  - Plus de 360 volontaires nationaux actuellement en chômage implorent l’indulgence du Chef de l’Etat Togotopnews.com - [2/22/2017]

Plus de trois cent soixante (360) volontaires nationaux arrivés au terme de leur mandat sont actuellement en chômage. C’est ce qui ressort d’une conférence de presse organisée ce 21 février à Lomé par ces volontaires issus des deux premières vagues. Une rencontre disent-ils motivé par « l’absence d’une politique claire d’insertion des volontaires ». Ainsi, ces volontaires veulent-ils à travers cette rencontre avec les professionnels des médias attirer l’attention du chef de l’Etat sur leur situation et implorer sa clémence.


Togo  - Modification en vue de la loi 1901 : la société civile craint une restriction de la liberté associative Togotopnews.com - [2/22/2017]

Six (6) organisations de la société civile (Acat-Togo, Atdpdh, Cejp, Grad, Sadd, Synphot) ont animé ce mardi 21 Février 2017 à Lomé une conférence de presse sur la loi 1901, portant liberté associative au Togo et le projet de sa modification mentionné par le communiqué du conseil des ministres du 07 avril 2016. Ces associations qui craignent une restriction de la liberté associative au regard surtout du fait qu’elles n’ont pas été associées au processus, se demandent si le contexte associatif togolais nécessite vraiment une modification de la loi 1901.


Togo  - Marchés publics : Les bons conseils de l’ARMP aux acteurs de la commande publique AfreePress - [2/21/2017]

Une session de formation à l’endroit des opérateurs économiques, chefs d’entreprises, fournisseurs et prestataires de travaux publics a ouvert ses portes depuis lundi à Lomé. C’est une initiative de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP). Une rencontre étalée sur deux semaines et qui vise à renforcer les capacités des prestataires de services des entités publiques sur les notions et règles à suivre dans l’exploitation « efficaces » des dossiers d’appels d’offres à concurrence, a appris l’Agence de presse Afreepress.


Togo  - Agression du journaliste Robert Avotor : La "grande peine" des organisations de la presse et de la société civile AfreePress - [2/21/2017]

L’affaire Robert Avotor continue de défrayer la chronique et susciter des réactions au sein de l’opinion. Le journaliste qui a été victime d’agression le 7 février dernier alors qu’il était sur un terrain de reportage, a rapporté avoir échappé à une nouvelle agression dans la nuit du dimanche 19 février 2017 à Sagbado. Il est rapporté que des individus non identifiés circulant à bord d’un véhicule 4x4 ont percuté le journaliste qui roulait à moto avant de prendre la fuite.


Togo  - Le Togo abrite la première session 2017 des Journées Techniques de Diplôme d’Expertise comptable et Financier de l’UEMOA AfreePress - [2/21/2017]

Lomé accueille « Les Journées Techniques de diplôme d’Expertise Comptable et Financier de L’UEMOA 2017 », après Cotonou en 2016. La 1ère session 2017 de ces journées a été officiellement lancée lundi à Lomé, a appris l’Agence de Presse Afreepress.


Togo  - Kohan Binafam : 'Une seule voie de salut pour les populations, c'est la lutte' iciLome - [2/21/2017]

Togo, un pays régenté de mains de fer par un même régime depuis plusieurs décennies, un pays de tous les paradoxes dans lequel la liberté de presse est constamment violée et les journalistes agressés, un pays dans lequel les zélés protègent les intérêts de la dictature, un pays dans lequel le bon sens n’est pas la chose la mieux partagée, un pays dans lequel des frères se font la guerre pour le pouvoir, un pays dans lequel l’opposition est déclarée inexistante et par ricochet, le peuple déçu a perdu tout espoir de liberté. Voici la caricature du Togo, telle que dressée par Kohan Kidékiyime Binafam, Secrétaire national chargé à l’administration des FDR dans un édito titré : « Une seule voie de salut pour les populations, c'est la lutte ».


Togo  - Nouvelle grève de trois jours des enseignants : Poussé dans son dernier retranchement, le gouvernement contraint de dévoiler ses intentions. Le Correcteur - [2/21/2017]

« L’on peut tromper tout le peuple pour un temps, ou tromper une partie du peuple tout le temps mais l’on ne peut tromper tout le peuple toutes les fois ». Le collège de membres du gouvernement qui ont conduit les travaux du groupe de travail sur le secteur de l’éducation ont fini par comprendre que leurs compatriotes qui ont embrassé la carrière enseignante ont suffisamment de matière grise pour les dérouter. Les crises incessantes que connait le secteur de l’éducation sont loin d’être finies.


Togo  - Elections locales : Réactions de la classe politique suite aux propos du Prof Robert Dussey iciLome - [2/21/2017]

La déclaration du ministre des Affaires Etrangères, Prof Robert Dussey, au micro de nos confrères de la Deutsche Welle, selon laquelle les élections locales auront certainement lieu à la fin de cette année 2017, déferle les réactions au sein de la classe politique togolaise. Si pour d’aucuns, c’était juste un simple effet d’annonce pour amuser la galerie, d’autres estiment qu’il faut être prêt à toute éventualité. Puisqu'à les en croire, ce régime est imprévisible.


Togo  - Faure Gnassingbé, ces sorties médiatiques qui n’intéressent plus ! iciLome - [2/21/2017]

"Visite de travail et privée", c'est ainsi qu'on nomme le nouvel embarquement de Faure Gnassingbé en Egypte, sur invitation de son homologue Egyptien. Cette nouvelle aventure au pays des pharaons n’a pas eu autant d’écho dans les médias nationaux, tout comme cette interview que Faure Gnassingbé a accordée à la chaîne de télévision égyptienne Nile Tv International.


Togo  - Commerce illicite du tabac au Togo : De la nécessité de lutter efficacement contre ce trafic Lalternative-togo.com - [2/21/2017]

Depuis quelque temps, des opérateurs économiques véreux s’adonnent à la contrebande d’importantes quantités de cigarettes de contrefaçon. Ces marchandises dont la qualité est douteuse atterrissent au Togo à cause de la porosité de nos frontières, de l’inefficacité de gestion des produits en transit, portant atteinte à la santé publique. Selon un récent rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 6 millions de personnes meurent par an, 16.438 personnes décèdent par jour et 685 personnes meurent par heure suite à la consommation de ces produits toxiques. « 1/10 de cigarettes fumées par des consommateurs provient du commerce illicite », a relevé ce rapport.


Togo  - Handball : Tension entre la Fédération et deux clubs iciLome - [2/21/2017]

La Fédération togolaise de handball (FTHB) a sanctionné lourdement deux clubs, Liberté (hommes) et Entente II (dames) pour avoir refusé de prendre part au dernier championnat national du 27 au 30 décembre 2016 à Lomé.


Togo  - Revue de presse du 21 février 2017-02-21 iciLome - [2/21/2017]

Divers sujets à la Une des journaux parus ce jour.